Communiqué de presse : 12 Janvier 2010 – 12 Janvier 2021, 11 ans plus tard, quel constat ?

Le 12 janvier a marqué la mémoire et devient une date inoubliable pour tous les haïtiens.

Chargée d’amertume, la date du 12 janvier 2010 marque l’un des tremblements de terre les plus dévastateurs dans le monde. Ce séisme catastrophique, a causé la mort d’environ 230.000 personnes et une perte économique évaluée à près de 8 milliards de dollars, soit environ 100% du PIB d’Haïti selon le rapport d’évaluation des besoins et des dégâts des autorités du Système National de Gestion des Risques de Désastre (SNGRD).

Après cette date et malgré ce sinistre évènement, la population continue de construire dans l’anarchie la plus totale, sans respecter les normes parasismiques établies par les autorités. Pire, beaucoup de gens vivent même sous des maisons fissurées par le tremblement de terre du 12 janvier 2010 au péril de leur vie.

Par cette note, l’AGERCA exhorte les autorités haïtiennes notamment les mairies à assumer leurs responsabilités en faisant respecter par tous les mécanismes possibles les normes de construction parasismique et éviter de construire dans les zones vulnérables.

11 ans plus tard, on peut tous constater que le pays n’est toujours pas prêt pour faire face à un autre tremblement de terre. Si nous n’agissons pas rapidement, nous risquons d’avoir à faire face à un séisme encore plus ravageur que celui de 2010, avec toutes ses conséquences.

Bureau des Mines et de l’Energie (BME) – Bulletin sismique pour le mois de Décembre 2020

Le bilan sismique du mois de Décembre 2020, basé sur les événements enregistrés par les réseaux sismologiques nationaux et régionaux (Ayiti-séismes, UTS-BME, RD-OSPL-Loyola), se présente comme suit :

  • 27 séismes de magnitudes comprises entre 1,4 et 3,7 ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire national au cours du mois de décembre 2020, ces séismes sont qualifiés de très mineurs à mineurs ;
  • Par rapport au mois de novembre 2020 durant lequel 60 séismes ont été notés, le mois de décembre (27 séismes) a connu une diminution de l’ordre de 55 % ;
  • Les 3 départements géographiques les plus sollicités par les petits séismes du mois de décembre sont :
  1. l’Ouest avec 9 séismes sur 27, soit 33,3 % ;
  2. le Nord-Ouest avec 6 séismes sur 27, soit 22,2 % ;
  3. le Sud-Est avec 5 séismes sur 27, soit 18,5 % ;

Soit un total de 20 séismes sur 27 pour les trois départements, ce qui représente 74 % des séismes enregistrés pour le mois.

  • Près d’une douzaine de séismes (44,4 %) se sont produits en mer, ce qui a présenté un risque de tsunami si les conditions étaient remplies ;
  • Les séismes du mois de décembre 2020 se sont produits, pour la plupart, à des profondeurs variant entre 0 et 25 km, donc des séismes peu profonds ;
  • Durant l’année 2020 (de janvier à décembre), les réseaux sismologiques de surveillance ont pu enregistrer 499 petits séismes sur le territoire national dont 168, (33,7 %), sont survenus dans le département du Nord-Ouest et 130, (26 %), dans le département du Sud-Est.

Fêtes de Noël et de fin d’année, la prudence est de mise contre la COVID-19 et l’insécurité en Haïti

En Haïti, les fêtes de Noël et de fin d’année sont considérées comme les fêtes les plus mouvementées en termes d’activités sociales et récréatives. Cette année, la situation de cette période festive est très délicate avec deux situations de crise qui sont : La COVID-19 et l’insécurité incluant des cas d’enlèvement avec demande de rançon. Ces deux situations créent de la panique au sein de la population.

Pour la COVID-19, les deux derniers bilans du Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) ont montré une légère augmentation au niveau des cas positifs de COVID-19 dans le pays. Donc, AGERCA rappelle la population que la prudence est toujours de mise pour éviter de ne pas être infecté par le nouveau coronavirus pendant cette période de fête.

Les mesures de précaution contre la COVID-19 sont les suivantes :

  1. Lavez fréquemment vos mains. Utilisez du savon et de l’eau, ou une solution hydroalcoolique ;
  2. Tenez-vous à distance de toute personne qui tousse ou éternue ;
  3. Evitez les activités de foule ;
  4. Portez un masque lorsque la distanciation physique n’est pas possible ;
  5. Évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche ;
  6. Couvrez-vous le nez et la bouche avec le pli du coude ou avec un mouchoir. En cas de toux ou d’éternuement ;
  7. Restez chez vous si vous ne vous sentez pas bien ;
  8. Consultez un professionnel de santé si vous avez de la fièvre, que vous toussez et que vous avez des difficultés à respirer.

L’insécurité est un type de risque anthropique car elle est arrivée par le biais des actions humaines. Au cours de ces derniers jours, tout le monde a constaté une augmentation galopante de la situation d’insécurité en Haïti. Donc, pendant cette période de fête, il est extrêmement important de faire beaucoup d’attention et d’être très vigilant dans toutes vos activités.

Quelques conseils contre l’insécurité :

  1. Informez vos proches de vos parcours ;
  2. Sortez en groupe si possible ;
  3. Evitez de sortir seul / seule la nuit sauf en cas d’extrême urgence ;
  4. Donnez toute votre attention à tout ce qui se passe dans la rue en voiture, à moto ou à pied ;
  5. Identifiez au préalable les actions à entreprendre en cas d’urgence ;
  6. Evitez d’envoyer des messages au volant ou à pied dans la rue ;
  7. Evitez les zones dangereuses et les détours peu fréquentés ;
  8. Reculez un peu de votre présence sur les réseaux sociaux ;
  9. Assurez-vous que toutes les portes sont fermées la nuit et lorsque vous sortez ;
  10. Restez courtois (e) avec tout le monde.

Dans tous les pays du monde, les fêtes de Noël et de fin d’année restent toujours les fêtes les plus exceptionnelles à profiter. L’AGERCA veut profiter de cette occasion pour souhaiter à tout le monde un Joyeux Noël 2020 et une Heureuse Année 2021 tout en respectant les consignes susmentionnées.

Bureau des Mines et de l’Energie (BME) – Bulletin sismique pour le mois de Novembre 2020

Le bilan sismique du mois de novembre 2020, basé sur les événements enregistrés par les réseaux sismologiques nationaux et régionaux (Ayiti-séismes, UTS-BME, RD-OSPL-Loyola), se présente comme suit :

  • 60 séismes de magnitudes comprises entre 1,3 et 3,4 ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire national au cours du mois de novembre 2020, ces séismes sont qualifiés de très mineurs à mineurs ;
  • Par rapport au mois d’octobre 2020 durant lequel seulement 27 séismes ont été notés, le mois de novembre (60 séismes) a connu une augmentation de l’ordre de 122 % ;
  • Les 3 départements géographiques les plus sollicités par les séismes mineurs du mois de novembre sont :
  1. le Nord-Ouest avec 19 séismes sur 60, soit 31,6 % ;
  2. l’Ouest avec 19 séismes sur 60, soit 31,6 % ;
  3. le Sud-Est avec 16 séismes sur 60, soit 26,6 % ;

Soit un total de 54 séismes sur 60 pour les trois départements, ce qui représente près de 90 % des séismes enregistrés pour le mois.

  • Près d’une vingtaine de séismes se sont produits en mer, ce qui a présenté un risque de tsunami si les conditions étaient remplies ;
  • Les séismes du mois de novembre 2020 se sont produits, pour la plupart, à des profondeurs variant entre 2 et 66 km, donc des séismes peu profonds ;
  • Durant les onze (11) premiers mois de l’année 2020 (de janvier à novembre), le territoire national a enregistré 472 petits séismes dont 162, soit 34,3 %, sont survenus dans le département du Nord-Ouest et 125, soit 26,5 %, dans le département du Sud-Est.

5 Décembre : Journée mondiale des volontaires pour leurs différentes contributions

Chaque année, la date du 5 décembre est consacrée à la mise en valeur des volontaires du monde entier en tenant compte de leur contribution dans la réalisation d’un ensemble d’actions. Cette année a encore prouvé, avec la crise sanitaire COVID-19, que les volontaires ont un rôle important à jouer dans notre société. Ils ont apporté une très grande contribution dans la sensibilisation et la réponse face à cette pandémie du nouveau coronavirus dans le monde.

En effet, dans le message du Secrétaire Général des Nations  Unies, M. António Guterres, il a mentionné que le volontariat est l’épine dorsale de notre société. C’est pourquoi, en cette Journée internationale des Volontaires, il demande à tous les gouvernements de promouvoir le volontariat, de soutenir l’action des volontaires et de prendre acte de leur contribution à la réalisation des objectifs de développement durable.

Dans le cadre de la Gestion des Risques de Désastre (GRD) en Haïti, le système national dispose d’environ 2,000 brigadiers volontaires. Ils apportent leur contribution tout au long du processus de Gestion des Risques de Désastre, depuis la phase de prévention jusqu’à la phase de relèvement. Ils accompagnent aussi l’AGERCA lors des activités de terrain notamment dans la sensibilisation et la réponse en cas de crise.

Les volontaires méritent notre appréciation et nos remerciements les plus sincères.

1e Décembre : Journée mondiale de lutte contre le SIDA, ce que vous devez savoir sur cette maladie

« Solidarité mondiale et responsabilité partagée », C’est le thème de l’édition 2020 de la Journée mondiale de lutte contre le sida. Lancée en 1988 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la journée mondiale de lutte contre le SIDA a été la première journée internationale dédiée à la santé au niveau mondial. En outre, elle devient, d’une part, une journée de manifestation de support aux personnes vivant avec le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) et d’autre part, une journée de commémoration aux personnes victimes de cette maladie. Selon les Nations Unies, le VIH est considère comme un problème majeur de santé publique dans le monde car il a causé la mort à environ 33 millions de personnes jusqu’à présent.

D’après les dernières estimations, environ 38 millions de personnes sont infectées par ce virus à la fin de 2019. Au cours de cette même période, environ 25,4 millions de personnes avaient accès à un traitement antirétroviral grâce aux efforts déployés dans le secteur.

En Haïti, nous avons la AHF (AIDS Healthcare Foundation), organisation internationale membre de l’AGERCA, qui travaille d’arrache-pied pour sensibiliser et éduquer la population contre le VIH. En plus, cette organisation assiste aussi les personnes infectées par le virus afin de les aider à mieux vivre et en toute sérénité en leur offrant le traitement gratuit. Selon le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP), le nombre de personne vivant avec le VIH  en Haïti est estimé à environ 160,000.

Facteurs de risque

Selon les Nations Unies, les facteurs ci-dessous peuvent vous exposer à un niveau élevé pour contracter le VIH :

  • la pénétration anale ou vaginale non protégée ;
  • la présence d’une autre infection sexuellement transmissible (IST) – syphilis, herpès, chlamydiose, gonorrhée ou vaginose bactérienne par exemple ;
  • le partage d’aiguilles, de seringues, d’autres matériels d’injection ou de solutions contaminées lors de l’injection de drogues ;
  • les injections, les transfusions sanguines à risque, les greffes de tissus, les actes médicaux qui amènent à couper ou percer la peau dans des conditions non stériles ; et
  • les piqûres d’aiguille accidentelles, notamment chez les agents de santé.

Prévention contre le VIH

Quelques conseils préventifs contre le VIH :

  • utilisation du préservatif masculin ou féminin ;
  • dépistage et conseil pour le VIH et les IST ;
  • circoncision médicale volontaire de l’homme ;
  • Entre autres.

Comme dit le thème de cette journée symbolique : « solidarité mondiale et responsabilité partagée ». La responsabilité de la protection de votre santé contre cette pandémie est entre vos mains. Restons ferme et solidaire pour éradiquer le VIH.

Les arbres, une arme 100% biologique pour atténuer les conséquences liées au changement climatique

Les arbres sont considérés comme l’une des armes 100% biologiques pour lutter contre les changements climatiques. Actuellement, il y a environ 3000 milliards d’arbres sur la planète mais avant sans les activités humaines, il y avait environ 6000 milliards d’arbres. Une quantité assez suffisante pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre sur la planète. Dans une étude publiée dans le magazine Science, ils ont fait le calcul : il faudrait 1200 milliards d’arbres. Soit 900 millions d’hectares de forêt, qui viendraient s’ajouter aux 2,8 milliards d’hectares actuels. Cette quantité d’arbres pourrait absorber deux tiers du dioxyde de carbone (CO2) produit par l’homme depuis l’ère industrielle.

Le principal accusé dans tout ça est le dioxyde de carbone (CO2), il est le responsable de tous ces dérèglements au niveau du climat. Il y a d’autres gaz à effet de serre mais le CO2 est le gaz le plus en évidence. Les arbres ont un fonctionnement naturel qui consiste à absorber le CO2 que nous émettons dans la nature et libérer de l’oxygène que nous voulons pour respirer. Chaque année, la végétation terrestre absorbe 120 milliards de tonnes de CO2 atmosphérique lors de la photosynthèse.

Pour lutter contre les changements climatiques, la meilleure solution efficace et efficiente consiste à réduire et même arriver à atteindre le niveau zéro carbone au niveau de l’atmosphère. Par ailleurs, en attendant le niveau zéro carbone auprès des émetteurs de CO2 comme les grandes entreprises multinationales, les arbres peuvent atténuer les impacts de ce phénomène sur la planète.

Donc, vous avez intérêt à planter des arbres pour continuer à lutter contre les changements climatiques dont les conséquences sont transversales et mondiales.

Note de presse – 13 Octobre : Journée internationale de la Réduction des Risques de Catastrophe (RRC)

Le thème retenu par la coopération internationale pour cette journée mondiale est le suivant : « La gouvernance des risques de catastrophe ». Ce thème oblige les autorités à agir en se fondant sur des bases scientifiques et en mettant en place des stratégies nationales et locales contre tous les types de menace que ce soit naturelle ou anthropique.

La gouvernance des risques de catastrophe ne se limite pas seulement au niveau des autorités étatiques d’un gouvernement mais de toutes les couches de la population pour avoir ce qu’on appelle une gouvernance intégrée. Lors de la prise de décision, il faut prendre en compte le Partenariat Public Privé (PPP) et aussi les intérêts de la société civile. Par rapport au niveau de la vulnérabilité d’Haïti face aux risques de catastrophe, une stratégie de gouvernance intégrée aura un impact positif dans la construction de la résilience du pays. Ces cent dernières années, une centaine de catastrophes ont causé la mort à plus de 250 000 personnes, des pertes et dommages matériels énormes, notamment au niveau du logement, de l’agriculture et des infrastructures.

En termes de dispositif pour une meilleure gestion des risques de catastrophe en Haïti, la Direction Générale de la Protection Civile a publié récemment le plan national de gestion des risques de catastrophe. Cet outil est un grand pas pour le Système National de Gestion des Risques et des Désastres (SNGRD) et il va apporter une grande contribution dans le cadre de la gouvernance des risques dans le pays.

La prévention des risques de catastrophe en Haïti ne va pas se faire seulement avec les actions entreprises par les autorités étatiques mais aussi avec toutes les actions quotidiennes tout en évitant de s’exposer à des dangers. L’AGERCA vous invite à avoir un comportement responsable à l’égard des menaces notamment celles qui sont naturelles car elles sont beaucoup plus dévastatrices. On a besoin de la collaboration de tout le monde pour augmenter le niveau de résilience d’Haïti notamment les médias, les influenceurs et les leaders religieux pour partager les informations de sensibilisation contre les risques de catastrophe. Alors, agissons ensemble !

C’est quoi le changement climatique et quelles sont ses conséquences et les actions à entreprendre ?

Assurément, vous avez entendu parler du changement climatique, soit à la radio, la télé ou dans une conférence liée à la gestion des risques et des désastres. Le changement climatique est une thématique transversale, elle peut affecter tous les secteurs au niveau national et international. C’est pour cette raison que tout le monde a un rôle oceanà jouer, petit qu’il soit, pour lutter contre ce phénomène.

Définition du changement climatique

Selon la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) on entend par « changements climatiques » des changements de climat qui sont attribués directement ou indirectement à une activité humaine altérant la composition de l’atmosphère mondiale et qui viennent s’ajouter à la variabilité naturelle du climat observée au cours de périodes comparables.

Comment se manifeste le changement climatique ?

Dans le 5e rapport du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), ils ont conclu que le changement climatique est réel et les activités humaines en sont la cause principale. Pour bien comprendre la manifestation du changement climatique, il faut s’intéresser au phénomène de l’effet de serre. Ce dernier est un phénomène tout à fait naturel et il se manifeste ainsi :
Quand les rayons infrarouges de la lumière du soleil frappent la terre, il y a un réfléchissement de ce rayonnement vers le ciel. Alors, les gaz à effet de serre qui se trouve dans l’air retiennent une partie de ces rayons infrarouges qui se redirigent vers le ciel, ce qui contribue à la réchauffer. Ce phénomène est naturel et normal pour favoriser la vie sur terre. Les activités humaines comme la déforestation, la combustion des pétroles et du gaz pour ne citer que ceux-là, ont déréglé cette mécanique. Ces activités ont augmenté la quantité de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et réchauffent la terre à une vitesse incontrôlable.
Toutes nos actions quotidiennes ou presque émettent des gaz à effet de serre et les conséquences de ces actions sont très graves sur les conditions de vie sur la terre.

Conséquences du changement climatique

Tout le monde est concerné par le changement climatique et ses conséquences sont mondiales. Voici quelques conséquences liées à ce phénomène :

  1. L’affectation de la production agricole et alimentaire ;
  2. L’augmentation de la température avec des vagues de forte chaleur et de froid ;
  3. L’élévation du niveau des mers ;
  4. L’augmentation de la fréquence et l’intensité des phénomènes cyclonique et sécheresse ;
  5. La disparition de certaines espèces ;
  6. La fonte et le recul des glaciers ;
  7. L’acidification des mers ;
  8. L’augmentation de la concentration de gaz à effets de serre ;
  9. La disparition de certaines îles comme les îles Maldives de l’océan indien ;
  10. La submersion de certaines grandes villes côtières comme Miami ;
  11. L’augmentation des feux de forêt ;
  12. Entre autres.

Luttons ensemble contre le changement climatique

Dans le but d’observer sous la loupe ce phénomène pour faire des analyses techniques et approfondies, les Nations Unies ont créé en 1988 le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC). Il y a beaucoup d’initiatives mondiales pour lutter contre le changement climatique comme le sommet mondial sur le climat. En plus de tout ça, les initiatives personnelles peuvent avoir de grande contribution dans cette lutte combien importante pour l’avenir du monde. Voici quelques actions simples qui peuvent avoir une grande contribution dans cette lutte :

  1. Prioriser le co-voiturage ;
  2. Économiser l’électricité en évitant de laisser allumer sans utilisation les appareils électroniques ;
  3. Éviter ce qui est jetable ;
  4. Faire du recyclage ;
  5. Réduire la quantité de déchets produite à la maison et dans l’entreprise ;
  6. Éteindre le moteur de la voiture en cas de stationnement ;
  7. Effacer les données électroniques comme les courriels non désirables car les centres de stockage des données sont des grands pollueurs ;
  8. Entre autres.

PROC-19, à travers ses membres, continue la lutte contre la COVID-19 dans les communautés

Au cours du weekend du 7 au 9 août dernier, plusieurs activités ont eu lieu dans différentes commnunautés de la zone métropolitaine. Sensibilisation – Aspersion – Distribution de kits d’hygiène, alimentaires et masques sont entre autres les volets couverts par les agents de terrain du CPDED et de la DPC. La mobilisation a ciblé cette fois-ci beaucoup plus les Écoles – Églises – Commissariats – Hôpitaux – Marchés publics, tout ceci dans un objectif d’accompagner la levée de l’état d’urgence.

Les gens des communautés suivantes ont été les bénéficiaires directs de cette mobilisation : Cité Soleil, Canaan, l’Hôpital Fontaine et quelques autres zones avoisinantes.

Cette campagne, menée par AGERCA et financée par le PNUD, rentre de le cadre de sa lutte contre la propagation de la COVID-19 et continuera jusqu’à mi-octobre et touchera plusieurs milliers de personnes dans tous les dix (10) départements géographiques du pays.